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 Sole - Terminé

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Sole
Fondateur
Défense : 1
MessageSujet: Sole - Terminé   Mar 11 Avr - 20:17

Sole
Nom : Sole
Sexe : Masculin
Âge : 3 ans et demi
Castré : oui/non
Issus des fourrières : oui/non
Physique et mental
Sole est un chat de taille moyenne et assez trapus. Sa fourrure courte mais épaisse n'aidant pas à donner une impression de finesse à son corps, seule l'eau peut enfin dévoiler la véritable forme de son corps. D'une ossature épaisse, il manque de rapidité et d'agilité comparé à d'autres chats mais gare à son endurance. Le chat, resté non-castré est très proche de sa sœur, Lua et si ils se ressemblent beaucoup, il semble légèrement plus grand. D'une fourrure noir et épaisse, seuls deux magnifiques yeux bleu sont véritablement visible.

Son physique semble proche de son caractère, terne et effacé, il n'hésite pourtant pas à donner de la voix lorsqu'il le faut. Ayant vécu toute sa vie avec sa sœur, ne l'ayant jamais quitté il en est très proche et ne jure que par elle. Toute décision important nécessite son aval et si vous voulez pourparler avec lui, comptez Lua à ses cotés. Sole passe malgré tout du temps seul, goutant à ces moments rare mais précieux, appréciant d'autant plus le retour avec elle.  
Histoire
Il y a des coutumes humaines qui échapperons toujours à la compréhension d'un félin, pas qu'il soit idiot ou pas assez évolué mais simplement car cela ne fait aucun sens. Parmi celle-ci il y a celle de créer un tribu avec un membre à fourrure pour ensuite se rendre sur le territoire d'un humain inconnu et de là, l'y laisser et ne plus revenir. C'était précisément ce qui venait d'arriver à cet adorable chaton noir et sa sœur à la fourrure blanche. Après quelques mois passé chez leurs humains, ils les avait laissé, sans un mot, sans une caresse, avec cet homme et l'air irrité. Sole aurait compris la colère de celui-ci si ils avaient parlé la même langue, peut-être même aurait il partagé à ces râles mais il ne comprit pas. Alors quand le soir vint, le chaton se ramassa et feula sur cette main qui voulait l'attraper et qui ne s'occupa pas de ces veines insultes de félin.

De l'eau coula sur le toit de cette petite maison de campagne et ils avaient apprit à aimer et apprivoiser le vieil homme. La vie y était belle, faite de chasse où un raté n'était pas synonyme de famine, de longue sieste au soleil et de combat de territoire avec le chat du voisin. Adolescent, il n'hésitait pas à bondir sur les chiens dans la rue, toute griffe et dent dehors, prêt à protéger leur bout de bitume, se réfugiant entre les jambes de l'humain au moindre danger. C'est dans cette campagne qu'il avait grandit et apprit tout ce qui faisait de lui un chat adulte et équilibré, imaginant sans mal y couler des jours heureux, jusqu'à un jour finir sa vie contre sa sœur et son humain. Car après tout, beaucoup de chat le savent, les humains vivent parfois près de cinq génération de chat avant qu'on les emporte et ceux qui venaient à voir la mort d'un humain étaient rare. Une sorte de chance en réalité, celle de voir une vie si longue s'éteindre était un phénomène rare, un phénomène dont il se serrait bien passé. Car des siestes au soleil il n'y en eu pas tant que ça, pas assez, avant qu'un matin l'homme ne se relève pas.

L'incompréhension les avait gagné, incapable de vraiment réaliser l'horreur de ce qui s'était passé lors de cette habituelle nuit mais les jours passèrent, l'odeur gagna et quand enfin d'autres parurent, ce fut pour l'emmener. Les deux chats restèrent deux jours encore dans la petite maison de campagne à présent vide de tout bruit avant d'être emmené à leur tour. Mais plutôt que le repos ce fut l'enfer qui les accueillit, des chats hurlaient à la mort matin comme soir, des chatons étaient séparé de leur mère, d'autres étaient placé seul dans des cages minuscule sans comprendre ce qui se passait. Ce ne fut qu'à la force de leurs hurlements, de griffes, de crocs et finalement, de se priver de nourriture que la paire parvint à se retrouver, enfermé à deux dans ces endroits déjà trop petit pour un seul. Chaque heure, chaque minute, chaque seconde dans cet endroit était une torture pour tous leurs sens et leur esprit. Sole en avait perdu la notion du temps et à aucun moment il ne fut capable de dire combien de temps il était là avant qu'on ne les emmène de nouveau.

Le grondement métallique de leur moyen de locomotion faisait siffler ses oreilles, se retourner ses entrailles et cela dura encore et encore. Ils passèrent une nuit ainsi, entassé, jusqu'à approcher de l'eau, la traverser et quand enfin la porte fut ouverte et que l'herbe s'étalait devant eux, il ne perdit pas une seconde et couru vers les bois.


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